2025. Disponible
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Description
Suite à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, un chantier de sécurisation et de restauration vit le jour pour sauver l’édifice.
La rencontre de Santiago Hardy, cordiste, et de Delphine Syvilay, alors ingénieur au Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques, a permis une collaboration inattendue dans une démarche qui ne l’était pas moins : le recensement des signes lapidaires médiévaux qu’ils avaient observés dans l’édifice.
Démarche sans précédent dans la cathédrale de Paris, ils recensèrent plus de 1200 signes – dont 250 différents – et réalisèrent des empreintes pour conserver et documenter ces marques de tailleurs de pierre. S’aidant pour cela des échafaudages installés tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’édifice, ils utilisèrent également des techniques de progression sur corde pour leur prospection.
L’étude qu’ils proposent est originale en ce qu’elle englobe une approche inédite, exploratoire, artistique et scientifique. Celle-ci a permis la découverte inattendue d’un nombre exceptionnel de ces signes, permettant au gré de ces observations, d’esquisser les premières hypothèses afin de mieux appréhender et peut-être de mieux comprendre l’organisation des tailleurs de pierre sur ce chantier médiéval.

Les auteurs
Dr. Delphine Syvilay est maître de conférences à l’Université Sorbonne Abu Dhabi spécialisée dans les analyses physico-chimiques de matériaux du patrimoine. Elle travaillait dans le pôle Métal au sein du Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques (LRMH), un service à compétence national du ministère de la Culture dédié à l’étude et la conservation des monuments historiques en France. Elle a obtenu son doctorat de l’Université Paris Seine en 2016. Elle est intervenue à Notre-Dame de Paris de 2019 à 2021 dans le cadre du chantier scientifique.
Santiago Hardy est cordiste en Ile-de-France depuis 2013 et est notamment intervenu en 2020 pendant 2 ans dans le cadre de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Il a bénéficié du soutien du CNRS en 2021 pour réaliser une recherche sur les signes lapidaires dans ce monument en vue d’établir un inventaire.
Les auteurs © Reproduction interdite
Table des matières
Introduction
Méthodologie
Photographie
Frottis : Taku-Hon
Corde
Système d’information géographique et repère spatial xyz
Bilan des zones prospectées
Définition
Alphabet
Classification
Chiffres et statistiques
Densité de signes lapidaires
Les groupes de marques et nomenclature
Première partie. Le chœur
Phase 1. — Phase 2. — Phase 3. — Phase 4
Deuxième partie. La nef
Phase 5. — Phase 6. — Phase 7
Troisième partie. Élévation de la nef et narthex
Phase 8. — Phase 9. — Phase 10. — Phase 11
Quatrième partie. Les tours
Phase 12. — Phase 13
Synthèse
Observations et particularités
Marques dans les chapiteaux
Marques de niveau de taille dans les chapiteaux
Marques similaires à la basilique royale de Saint-Denis
Marques similaires à l’église de Larchant
Les marques doubles
Dessins architecturaux
Conclusion
Bibliographie
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Mots-clés
Archéologie et histoire du bâti | Cathédrale Notre-Dame de Paris | Cordiste | Glyptographie et métiers de la pierre | Graffiti | Marques de tailleurs de pierre | Signes lapidaires | Viollet-le-Duc